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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- désir : Ensemble des phénomènes organiques et psychologiques qui me poussent à posséder un objet en vue d'en tirer plaisir. Cet objet peut être matériel ou non.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : Aucune conscience n'est donc immédiatement donnée. Sans être reconnue par une autre conscience, ma conscience n'est rien. Mais pour être reconnue en son essence, la liberté, elle doit nier son pur être-là immédiat, autrement dit se transcender. La lutte des consciences et le rapport asymétrique de la liberté et de la servitude Le coeur du rapport entre les consciences est le conflit. Il n'y a pas de coprésence ou de cohabitation possible sur un mode égal, il y a toujours - du moins potentiellement - un rapport de maîtrise et de servitude. Chaque conscience cherche à se manifester face à une autre conscience, comme un être-pour-soi absolu, c'est-à-dire un être absolument libre, qui préfère la liberté à la vie naturelle présente et donnée. La conscience serve, inversement, est la conscience qui préfère la vie à la liberté, et qui renonce par conséquent à s'abstraire, pour la dépasser, de la réalité sensible. Tout rapport entre les consciences est par conséquent asymétrique : dans un rapport vivant entre deux consciences, il y en a toujours une qui préfère la liberté, et nie pour cela ce qui est; et l'autre qui préfère s'en tenir à la réalité présente qui lui semble essentielle. La conscience maître choisit la liberté au péril de sa vie même, et se fait reconnaître comme telle par l'autre conscience, en usant si besoin est de la force et de la violence, tandis que la conscience serve est la première qui renonce à la lutte, préférant conserver son existence au prix de sa liberté, de son autonomie et de sa volonté. Plutôt servir que mourir, pense le serviteur ; plutôt mourir que perdre ma liberté face à l'autre, proclame le maître.
Corrigé de 2889 mots (soit 4 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Ne désire-t-on que ce qui a du prix pour autrui ?" a obtenu la note de : aucune note
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