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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- jugement : Le jugement de réalité (ou d'existence) est un jugement porté sur les faits. Il s'oppose au jugement de valeur, qui est une appréciation subjective sur la valeur d'un objet, d'une action. Le jugement synthétique, d'après Kant, correspond au jugement de réalité, par opposition au jugement analytique, qui correspond aux propositions tautologiques de la logique (par exemple: un triangle a trois angles). JUGEMENT ESTHETIQUE : Acte de l'esprit par lequel nous déterminons si une chose est belle ou laide.
- libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
Extrait du corrigé : B. - Ne considérons que la croyance consciente et quelque peu réfléchie. Même celle-ci n'est pas complètement soustraite à certaines influences extérieures, - extérieures, tout au moins, à l'intelligence et à la pensée réfléchie, - et, en ce sens, ne dépend pas entièrement de nous. Telles sont : 1° les influences du tempérament physique et même des habitudes; - 2° celles des groupes sociaux dont nous faisons partie et des préjugés, des opinions toutes faites qu'ils nous suggèrent ou nous imposent, sans que nous nous en rendions toujours bien compte. - 3° celles de nos sentiments et parfois de nos intérêts. Nul mieux que MALEBRANCHE n'a dénoncé cette action pernicieuse de la sensibilité qui nous fait apparaître comme vrai ce qui nous émeut et nous séduit : Qu'il y a de différence, écrit-il, entre la lumière de nos idées et l'obscurité de nos sentiments, entre connaître et sentir; et qu'il est nécessaire de s'accoutumer à la distinguer sans peine! Celui qui n'a point assez fait de réflexion sur cette différence, croyant sans cesse connaître fort clairement ce qu'il sent le plus vivement, ne peut qu'il ne s'égare dans les ténèbres de ses propres modifications. » II. Les facteurs internes et la liberté de l'adhésion. Et pourtant, si nous en croyons DESCARTES (Disc, méth., III) qui reprend là-dessus la thèse des Stoïciens, « il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées », et l'homme est toujours libre de suspendre son jugement et de révoquer en doute ce qui ne s'offre pas à lui avec l'évidence des notions claires et distinctes.
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Le corrigé du sujet "Le jugement est-il un acte libre ?" a obtenu la note de : aucune note
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