LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- signes : Eléments du langage qui associent d'une façon conventionnelle une suite de sons et un concept.
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
Extrait du corrigé : la vérité comme évidence : l'intérêt de la méthode le problème de la certitude Comment être certain, comment ne pas douter qu'une théorie scientifique par exemple est vraie ? N'y a-t-il pas toujours un moyen de douter de tout ? Montaigne par exemple donne l'argument pyrrhonien par excellence : celui du rêve. Quand on rêve, on a aussi des sensations, des perceptions, et pourtant, ce n'est qu'un rêve, comment alors savoir qu'on ne rêve pas ? Ce cas ne détruit-il pas tout accès possible à la vérité ? Descartes et le cogito : la vérité première Descartes reprend ce problème dans les Méditations métaphysiques. Mais, même si je rêvais, ou si un malin génie me trompait, il n'en resterait pas moins que je suis. Je puis donc douter de tout, remettre toutes les vérités en question, mais pour douter, il faut être : « je pense, donc je suis », c'est cela la vérité première de Descartes, et c'est effectivement une vérité au sens le plus stricte qui soit : un accord entre la pensée et la réalité, puisque, la réalité qui est visée, c'est la pensée elle-même. une méthode pour trouver la vérité Pour trouver d'autres vérités, Descartes élabore ce qu'on appelle une méthode, c'est-à-dire un ensemble de règles qui permettent de trouver des vérités. La méthode consiste essentiellement à ne rien considérer comme vrai s'il existe le moindre doute : toutes les connaissances reconnues comme vraies doivent être claires et distinctes, c'est-à-dire qu'on ne doit pouvoir les confondre avec aucune autre chose.
Corrigé de 1620 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "A quels signes et comment reconnaissons-nous la vérité ?" a obtenu la note de : aucune note
contradiction l'unité humain signes être leur exacte avec suis-je vérité quels genre l'exigence tolérant souci conscience l'individuel diversité réponse prétention obstacle reconnaissons-nous d'être sciences pas "qui apparences entre compatible comment penser personnel mort j'ai soi-même cultures l'évolution question
![]() | ![]() |
La vérité, c'est l’accord de la pensée et de la réalité. Si par exemple je pense que l’eau bout à 100° et que l’eau se trouve vraiment bouillir à 100°, je peux dire que je suis dans la vérité, tandis que si elle bout à 99° ou 50°, ma pensée n’étant pas conforme à la réalité, je suis dans l’erreur. Le critère qui nous permet de reconnaître la vérité semble donc être tout simplement la confrontation avec la réalité : il faudrait que je vérifie ce que je crois être vrai en faisant des observations ou des expérimentations.
Pourtant, nous ne sommes pas toujours en mesure de faire cette vérification. Si quelqu’un nous dit qu’en altitude, l’eau bout à 90° et non à 100°, il n'est pas sûr que nous puissions aller à la montagne et procéder nous-même à cette vérification. Existe-t-il des critères de vérité indépendamment de l’expérience ? N’ai-je pas d’autres moyens de procéder à cette vérification que l’expérimentation ? On pourrait en effet considérer que si la pensée doit être conforme à la réalité pour être vraie, il n’en reste pas moins que l’on peut dire qu’à l’intérieur même de la pensée, il y a certains moyens de savoir si l’on pense vrai ou faux : la cohérence, la logique par exemple.
Reconnaître la vérité suppose-t-il que je me tourne vers la réalité, ou est-ce qu’un critère de vérité peut être attribué à mes seules pensées ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie