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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- guerre : Conflit armé entre deux ou plusieurs Etats. Les problèmes posés par la guerre sont plutôt du ressort de la politique et du droit. En philosophie, on pose plutôt la question du fondement de ce droit et de la légitimité de la guerre.
- droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
Extrait du corrigé : C'est là qu'on demande si on a le droit de déclarer la guerre à un État qui viole les droits de l'homme, mais aussi: qui en a le droit et à quelles conditions? CITATIONS: « Salut à la guerre ! C'est par elle que l'homme, à peine sorti de la boue qui lui sert de matrice, se pose dans sa majesté et sa vaillance. C'est sur le corps d'un ennemi battu qu'il fait son premier rêve de gloire et d'immortalité. » Proudhon, La Guerre et la Paix, 1861. « La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté. » Clausewitz, De la Guerre, 1833. La guerre « est une continuation de la politique par d'autres moyens. » Clausewitz, De la Guerre, 1833.C'est à la diplomatie de régler, en temps de paix, les divers conflits qui peuvent naître entre deux États ; mais quand le dialogue échoue, les militaires prennent le relais des diplomates. Nous n'avons que trop tendance à l'oublier : les relations politiques entre nations se réduisent la plupart du temps à des rapports de forces, et la guerre n'est qu'un moyen parmi d'autres d'affirmer sa suprématie.
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Le corrigé du sujet "Peut-on faire la guerre au nom des droits de l'homme ?" a obtenu la note de : aucune note
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D’après les diverses « déclarations » qui les proclament, les droits de l’homme sont des droits fondamentaux et inaliénables qui appartiennent à tout homme du fait même qu’il est un homme. Parmi ces « droits », nous trouvons l’égalité devant la loi, la liberté de conscience, la liberté d’expression, le droit à la propriété ou encore le principe de séparation des pouvoirs.
Faire la guerre consiste à employer des moyens militaires afin de disputer et conquérir sur un autre peuple une domination politique. Comme le disait Clausewitz « la guerre est une continuation de la politique par d’autres moyens ».
A première vue, ce sujet pose un problème considérable et se fonde sur un paradoxe évident : lorsque nous faisons la guerre, nous faisons usage de la force et causons des maux à autrui, deux actions qui sont entièrement contraires aux principes édictés par les droits de l’homme. Cependant, est-ce à dire que les droits de l’homme sont incompatibles avec une action concrète visant à faire appliquer ces mêmes droits dans les états pour lesquels ils sont lettre morte ? Si le faire que justifie les droits de l’homme n’est peut-être pas celui de la guerre, nous pouvons penser que les droits de l’homme justifient et engagent à une action pratique visant à provoquer leur application.
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