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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : Proposition de plan I. La différence entre conscience animale et conscience humaine On peut attribuer une forme de conscience à l'animal, dans la mesure où celui-ci est capable d'organisation, de prévoyance peut-être, de conscience sociale. La première partie voudrait donc définir une forme de conscience spécifiquement humaine - conscience qui peut se penser elle-même -, ce qui permettra de déterminer certaines exigences que l'on a pour déclarer qu'un être est conscient. Bergson, L'évolution créatrice Comment n'être pas frappé du fait que l'homme est capable d'apprendre n'importe quel exercice, de fabriquer n'importe quel objet, enfin d'acquérir n'importe quelle habitude motrice, alors que la faculté de combiner des mouvements nouveaux est strictement limitée chez l'animal le mieux doué, même chez le singe ? La caractéristique cérébrale de l'homme est là. Le cerveau humain est fait, comme tout cerveau, pour monter des mécanismes moteurs et pour nous laisser choisir parmi eux, à un instant quelconque, celui que nous mettrons en mouvement par un jeu de déclic. Mais il diffère des autres cerveaux en ce que le nombre des mécanismes qu'il peut monter, et par conséquent le nombre des déclics entre lesquels il donne le choix, est indéfini. Or, du limité à l'illimité il y a toute la distance du fermé à l'ouvert. Ce n'est pas une différence de degré, mais de nature.Radicale aussi, par conséquent, est la différence entre la conscience de l'animal, même le plus intelligent, et la conscience humaine.
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Le corrigé du sujet " Comment sait-on qu'un autre être est conscient ?" a obtenu la note de : aucune note
moi comme d'une moyen ses travail penser obstacle est-ce pour nous suis-je "qui autre sait-on illusions conscience exacte illusion être besoins autrui l'origine dévoilement toute réponse mort comment limites renoncer morale vérité qu'un liberté conscient chose question scientifique l'art obéir considérée l'être respecter différent l'homme subvenir semblable connaissance
Le sujet demande donc que l’on définisse les critères qui nous permettront de définir, parmi tous les êtres qui peuvent exister – et pas seulement les êtres humains – lesquels possèdent une conscience, au sens philosophique du terme - et lesquels n’en possèdent pas : sait-on qu’un autre être est conscient par mimétisme – il se comporte dans le monde comme moi, donc il fonctionne comme moi, donc il a une conscience ? Mais dans ce cas, n’y a-t-il pas un risque de transposer notre propre mode de fonctionnement sur des êtres qui ne fonctionnent comme nous que par apparence – par exemple, peut-on attribuer une forme de conscience aux animaux, ou notre tentation de le faire ne vient-elle que d’un anthropomorphisme ? Peut-on simplement trouver des critères de reconnaissance de la conscience chez d’autres êtres ?
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