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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : La première partie voudrait donc définir une forme de conscience spécifiquement humaine - conscience qui peut se penser elle-même -, ce qui permettra de déterminer certaines exigences que l'on a pour déclarer qu'un être est conscient. Bergson, L'évolution créatrice Comment n'être pas frappé du fait que l'homme est capable d'apprendre n'importe quel exercice, de fabriquer n'importe quel objet, enfin d'acquérir n'importe quelle habitude motrice, alors que la faculté de combiner des mouvements nouveaux est strictement limitée chez l'animal le mieux doué, même chez le singe ? La caractéristique cérébrale de l'homme est là. Le cerveau humain est fait, comme tout cerveau, pour monter des mécanismes moteurs et pour nous laisser choisir parmi eux, à un instant quelconque, celui que nous mettrons en mouvement par un jeu de déclic. Mais il diffère des autres cerveaux en ce que le nombre des mécanismes qu'il peut monter, et par conséquent le nombre des déclics entre lesquels il donne le choix, est indéfini. Or, du limité à l'illimité il y a toute la distance du fermé à l'ouvert. Ce n'est pas une différence de degré, mais de nature.Radicale aussi, par conséquent, est la différence entre la conscience de l'animal, même le plus intelligent, et la conscience humaine. Car la conscience correspond exactement à la puissance de choix dont l'être vivant dispose ; elle est coextensive à la frange d'action possible qui entoure l'action réelle : conscience est synonyme d'invention et de liberté. Or, chez l'animal, l'invention n'est jamais qu'une variation sur le thème de la routine.
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être l'être l'origine pouvons-nous qu'à meilleur admettre obstacle régimes opinions autre compris sait-on autrui différent d'avoir nous-mêmes démocratie qu'un sûrs partir toute renoncer objectivité nous semblable chose conscient morale pour science comment connaître penser soi-même respecter moyen mort conscience autrement recevables d'être moi autres
De par sa formulation, le sujet semble sous-entendre qu’il ne part du principe selon lequel seuls les hommes seraient des êtres conscients, des êtres possédant une conscience. Il s’agit ici de trouver des critères permettant de déterminer quelles sont les caractéristiques de la conscience, et leurs manifestations, et de voir si ces dernières peuvent être repérées chez d’autres êtres que des hommes – on pourrait alors qualifier ces êtres de conscients.
On pourrait se demander de quelle manière il serait possible savoir si les autres êtres ont une conscience, comment la reconnaîtrions nous, et qu’est-ce que cela impliquerait.
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